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    <title>Robert Amsterdam France</title>
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    <updated>2009-08-18T08:45:39Z</updated>
    <subtitle>La Russie, énergie et politique</subtitle>
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    <title>Mikhaïl Khodorkovski refuse de reconnaître une culpabilité pour &quot;des crimes qui n&apos;existent pas&quot;</title>
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    <published>2009-08-18T08:40:07Z</published>
    <updated>2009-08-18T08:45:39Z</updated>

    <summary><![CDATA[Le quotidien Le Monde publie aujourd'hui un article reprenant des éléments d'une interview accordée le week-end dernier par l'ancien patron de Ioukos&nbsp;aux media américain et allemand&nbsp;Newsweek et Die Welt. "Reconnaître la culpabilité dans les crimes inexistants est inacceptable pour moi",...]]></summary>
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        <![CDATA[<p><strong>Le quotidien <a href="http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/08/17/mikhail-khodorkovski-ne-demandera-pas-de-grace-presidentielle_1229149_3214.html">Le Monde </a>publie aujourd'hui un article reprenant des éléments d'une interview accordée le week-end dernier par l'ancien patron de Ioukos&nbsp;aux media américain et allemand&nbsp;Newsweek et Die Welt. <em>"Reconnaître la culpabilité dans les crimes inexistants est inacceptable pour moi"</em>, explique -t-il&nbsp;notamment dans cet&nbsp;un entretien.<img class="mt-image-center" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 20px; TEXT-ALIGN: center" height="200" alt="h_9_ill_651317_russia-yukos-trial-khodo-24.jpg" src="http://www.robertamsterdam.com/france/assets_c/2009/08/h_9_ill_651317_russia-yukos-trial-khodo-24-thumb-300x200.jpg" width="300" /></strong></p>
<p>Début juillet, <span class="yshortcuts" id="lw_1250584700_0" style="BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; CURSOR: hand; BORDER-BOTTOM: #0066cc 1px dashed">Dmitri Medvedev</span>, avait déclaré que Mikhaïl Khodorkovski ne serait pas gracié s'il ne reconnaissait pas sa culpabilité : "cette procédure doit être menée telle que définie par les lois de notre pays (...). La personne en question doit s'adresser au président, reconnaître sa culpabilité et faire une demande pour qu'une telle décision soit prise en compte", avait déclaré M. Medvedev dans un entretien à des médias italiens.&nbsp;&nbsp;</p>]]>
        <![CDATA[<div>Mikhaïl Khodorkovski ne souhaite pas se plier à cette exigence car selon lui les procédures qui l'ont visé ont été "&nbsp;fabriquées&nbsp;" avec la participation de Vladimir Poutine.</div>
<div>
<div>L'ancien oligarque explique ne pas voir de grande différence entre Dimitri Medvedev et son prédécesseur devenu premier ministre. "Il y en a certainement une, admet-il. Pourtant, je n'ai aucun doute que le président actuel est absolument loyal au précédent."</div>
<div>L'ex-chef du groupe pétrolier russe Ioukos, déjà condamné en 2005 à huit ans de prison pour escroquerie à grande échelle et évasion fiscale, comparaît de nouveau depuis le 3 mars devant un tribunal à Moscou pour détournement et revente illégale de pétrole. Il plaide non coupable, qualifiant ce procès dans lequel il encourt plus de vingt ans de prison, de farce judicaire et politique.</div>
<div>Analysant les circonstances de son arrestation en 2003, l'homme naguère le plus riche de la Russie estime avoir été "trop naïf", mais assure ne pas le regretter. "Je croyais que des institutions démocratiques et juridiques existaient déjà dans le pays. Comme vous le voyez, je me trompais. Mais je ne pouvais pas agir autrement (...) Si c'était à refaire, j'agirais de la même manière."</div></div>
<div><br /></div>]]>
    </content>
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    <title>Merkel demande à Medvedev de faire respecter les droits de l&apos;Homme</title>
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    <published>2009-08-14T10:48:57Z</published>
    <updated>2009-08-14T10:56:58Z</updated>

    <summary>Selon une dépêche de l&apos;AFP datée d&apos;hier la chancelière allemande Angela Merkel a demandé jeudi au président russe Dmitri Medvedev de faire respecter les droits de l&apos;Homme, à la veille d&apos;une rencontre sur la mer Noire. Les meurtres d&apos;une militante...</summary>
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        <![CDATA[<div><strong>Selon une dépêche de <a href="http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hKikNGDd_8D7q28rXQBkpSgNOeYw">l'AFP</a> datée d'hier la chancelière allemande <span class="yshortcuts" id="lw_1250246499_4" style="BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; CURSOR: hand; BORDER-BOTTOM: #0066cc 1px dashed">Angela Merkel</span> a demandé jeudi au président russe Dmitri Medvedev de faire respecter les droits de l'Homme, à la veille d'une rencontre sur la mer Noire. Les meurtres d'une militante des droits de l'Homme cette semaine en Tchétchénie et de son mari sont "absolument inacceptables", a déclaré Mme Merkel dans une interview diffusée par l a radio publique <span class="yshortcuts" id="lw_1250246499_5" style="BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; CURSOR: hand; BORDER-BOTTOM: #0066cc 1px dashed">Deutschlandradio Kultur</span>.</strong></div>
<div><strong></strong>&nbsp;</div>
<div><strong><img class="mt-image-center" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 20px; TEXT-ALIGN: center" height="361" alt="ALeqM5gVDMKCg0d8PEq8a2A-A35SKBL0kA.jpg" src="http://www.robertamsterdam.com/france/assets_c/2009/08/ALeqM5gVDMKCg0d8PEq8a2A-A35SKBL0kA-thumb-241x361.jpg" width="241" /></strong>Interrogée sur l'attachement du président russe aux droits de l'Homme, elle a répondu: "Je veux croire que ce sujet lui tient à coeur. Mais il faut passer aux actes".</div>
<div>Mme Merkel doit avoir des entretiens de quelques heures vendredi avec le président russe dans sa résidence d'été à Sotchi, sur la mer Noire.</div>]]>
        <![CDATA[<div>Lors de leur dernière rencontre à Munich (est de l'Allemagne), le 16 juillet, elle avait demandé une enquête sur l'assassinat d'une autre militante russe des droits de l'Homme Natalia Estemirova qui venait d'être retrouvée assassinée en Tchétchénie.</div>
<div>"Je crois que du côté russe tout doit être fait pour arrêter les meurtriers (...) d'une femme courageuse", avait déclaré Mme Merkel. M. Medvedev avait déclaré de son côté que "ce crime ne devait pas rester impuni".</div>
<div>Les corps criblés de balles de la militante des droits de l'Homme Zarema Sadoulaeva et de son mari ont été retrouvés mardi dans le coffre d'une voiture en Tchétchénie.</div>
<div>La présidence suédoise de l'Union européenne a demandé mercredi une enquête sur ce nouvel assassinat et exigé de la Russie qu'elle assure la protection des militants de droits de l'Homme.</div>]]>
    </content>
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    <title>Démission du juge russe de la Cour européenne à cause de l&apos;affaire Ioukos</title>
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    <published>2009-08-05T11:40:50Z</published>
    <updated>2009-08-05T11:49:54Z</updated>

    <summary>Romandie News a repris hier 4 août une dépêche d&apos;AFP annonçant que le juge russe Valery Moussine a démissionné de la Cour européenne des droits de l&apos;Homme après avoir été nommé membre du directoire de Gazprom, par crainte d&apos;un &quot;conflit...</summary>
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        <![CDATA[<p><strong><a href="http://www.romandie.com/infos/news2/090804170703.bnli502x.asp">Romandie News </a>a repris hier 4 août une dépêche d'AFP annonçant que le juge russe Valery Moussine a démissionné de la Cour européenne des droits de l'Homme après avoir été nommé membre du directoire de Gazprom, par crainte d'un "conflit d'intérêt" dans l'affaire Ioukos. Selon un porte-parole de la Cour le juge, qui faisait partie de la commission ad hoc chargée d'examiner la plainte contre Moscou de l'ancien groupe pétrolier Ioukos, dont Gazprom a repris plusieurs actifs, s'est récusé à la suite d'une demande de la Cour européenne qui craignait un "conflit d'intérêt". </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><img class="mt-image-center" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 20px; TEXT-ALIGN: center" height="204" alt="yukos-houston.jpg" src="http://www.robertamsterdam.com/france/yukos-houston.jpg" width="186" /></strong></p>
<p>M. Moussine a été élu membre du directoire de Gazprom le 26 juin, lors de l'assemblée générale des actionnaires. Son retrait de la Cour européenne pourrait encore retarder l'examen de la plainte de Ioukos qui a été introduite il y a cinq ans à <span class="yshortcuts" id="lw_1249471636_3">Strasbourg</span>, selon le porte-parole.</p>]]>
        <![CDATA[<div>Le président russe <span class="yshortcuts" id="lw_1249471636_4" style="BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; CURSOR: hand; BORDER-BOTTOM: #0066cc 1px dashed">Dmitri Medvedev</span> doit maintenant trouver dans un délai d'un mois un autre candidat pour le poste de juge à la commission ad hoc de la Cour européenne, mais il n'est pas sûr que le nouveau juge soit à même de participer à une audience prévue le 19 novembre dans le cadre de l'affaire Ioukos, selon la même source.</div>
<div>Valery Moussine, professeur à la faculté de droit de l'université de Saint-Pétersbourg et ancien professeur du <span class="yshortcuts" id="lw_1249471636_5" style="BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; CURSOR: hand; BORDER-BOTTOM: #0066cc 1px dashed">premier ministre</span> Vladimir Poutine, avait été nommé juge de la commission sur Ioukos après le retrait, non motivé, du juge russe permanent à la Cour, Anatoly Kowler.</div>
<div>M. Kowler n'avait aucune obligation de motiver son départ, a précisé le porte-parole.</div>
<div>L'ancien groupe pétrolier Ioukos reproche à l'Etat russe de l'avoir contra int à la faillite et d'avoir confisqué ses actifs. La plainte a été déposée à Strasbourg en 2004.</div>]]>
    </content>
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    <title>Procès de Mikhaïl Khodorkovski: Lettre Mensuelle de juillet</title>
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    <published>2009-08-04T15:11:48Z</published>
    <updated>2009-08-04T15:28:13Z</updated>

    <summary>Voici la nouvelle Lettre Mensuelle des avocats de Mikhaïl Khodorkovski et Platon Lebedev. Pendant la torpeur de l&apos;été, la mascarade continue au procès des anciens dirigeants de Ioukos, tandis que l&apos;actualité russe continue de ne pas suffisamment alerter l&apos;opinion internationale....</summary>
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    <content type="html" xml:lang="en-us" xml:base="http://www.robertamsterdam.com/france/">
        <![CDATA[<div><strong>Voici la nouvelle <a href="http://www.khodorkovskycenter.com/newsletters">Lettre Mensuelle</a> des avocats de Mikhaïl Khodorkovski et Platon Lebedev. </strong><strong>Pendant la torpeur de l'été, la mascarade continue au procès des anciens dirigeants de Ioukos, tandis que l'actualité russe continue de ne pas suffisamment alerter l'opinion internationale.</strong></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong><img class="mt-image-center" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 20px; TEXT-ALIGN: center" height="187" alt="FCCFE324-D1B2-432D-BAD9-C5BA4542F726_mw800_mh600.jpg" src="http://www.robertamsterdam.com/france/assets_c/2009/08/FCCFE324-D1B2-432D-BAD9-C5BA4542F726_mw800_mh600-thumb-250x187.jpg" width="250" /></strong></div>
<div>Avec ses assez hauts: la visite à Moscou de Barak Obama et son intérêt, exprimé dans une interview écrite, pour le cas de Mikhaïl Khodorkovski, "qui semble jugé deux fois pour les mêmes faits", et pour le respect des droits de l'homme en général en Russie. Et ses très bas: l'assassinat épouvantable de Natalya Estemirova, quelques jours plus tard, qui illustre une fois de plus le peu de respect, pour dire le moins,&nbsp;pour les droits de l'homme dans ce pays.</div>]]>
        <![CDATA[<div>Les juges moscovites ne semblent pas disposés, pour l'instant, à interrompre durant l'été leur éprouvant labeur, dans la lecture annonante des charges absurdes retenues contre Khodorkovski et Lebedev. Le moment est il est vrai favorable pour eux, avec une attention moindre portée par les médias et les opinions publiques occidentales.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Une fois de plus, je vous encourage vivement à vous rendre compte par vous-même en vous rendant sur place au procès, qui est public. Je peux bien entendu vous apporter des conseils pour cela, ainsi qu'une une aide sur place afin de s'assurer de l'intérêt probable de la séance choisie, des détails matériels, et le cas échéant d'une audience médiatique potentielle satisfaisante.</div>]]>
    </content>
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    <title>Affaire Ioukos: le juge russe à Strasbourg prié de se récuser</title>
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    <id>tag:www.robertamsterdam.com,2009:/france//7.19594</id>

    <published>2009-07-29T15:37:16Z</published>
    <updated>2009-07-29T15:44:20Z</updated>

    <summary><![CDATA[L'agence RIA Novosti rapporte aujourd'hui 29 juillet après le quotidien Kommersant que&nbsp;la Cour européenne des droits de l'homme de Strasbourg a proposé au juge Valeri Moussine, qui participe à l'examen de la plainte de Ioukos contre le gouvernement russe, de...]]></summary>
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        <![CDATA[<p><strong>L'agence <span class="yshortcuts" id="lw_1248881757_5" style="BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; CURSOR: hand; BORDER-BOTTOM: medium none"><a href="http://fr.rian.ru/russia/20090729/122500449.html">RIA Novosti</a></span> rapporte aujourd'hui 29 juillet après le quotidien Kommersant que&nbsp;la Cour européenne des droits de l'homme de Strasbourg a proposé au juge Valeri Moussine, qui participe à l'examen de la plainte de Ioukos contre le gouvernement russe, de se déporter, autrement dit de se récuser. Strasbourg estime que la nomination de M. Moussine au poste de membre indépendant du directoire de Gazprom fait douter de la possibilité pour lui de participer à l'examen de l'affaire Ioukos, car cela pourrait entraîner un "conflit d'intérêts". </strong></p>
<p><strong><img class="mt-image-center" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 20px; TEXT-ALIGN: center" height="208" alt="media_xl_955027.jpg" src="http://www.robertamsterdam.com/france/assets_c/2009/07/media_xl_955027-thumb-368x208.jpg" width="368" /></strong>Gazprom contrôle plusieurs anciens actifs de Ioukos qui ont été vendus après la faillite de cette compagnie, rappelle le journal. Valeri Moussine doit donner sa réponse avant le 1er août. S'il devait se récuser, le président <span class="yshortcuts" id="lw_1248881757_6" style="BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; CURSOR: hand; BORDER-BOTTOM: #0066cc 1px dashed">Dmitri Medvedev</span> devrait trouver un autre candidat au poste de juge pour l'affaire Ioukos&nbsp;</p>]]>
        <![CDATA[<div>"La question est délicate, et j'aimerais ne pas commenter ma réponse avant de l'avoir envoyée, je dispose encore de quelques jours", a-t-il indiqué, expliquant qu'il était en train de réfléchir sur cette proposition de se retirer. 
<div>Valeri Moussine est professeur à la faculté de droit de l'Université d'Etat de Saint-Pétersbourg. Il a eu comme étudiant le premier ministre Vladimir Poutine, lorsque celui-ci était inscrit à l'Université d'Etat de Leningrad. Il a été élu membre du directoire de Gazprom le 26 juin dernier, au cours de l'assemblée générale des actionnaires. Il dirige le comité d'audit. 
<div>L'examen de l'affaire Ioukos sur le fond doit avoir lieu en novembre prochain, mais la date des audiences n'est pas encore publiée sur le site de la Cour européenne des droits de l'homme. Conformément au règlement de la Cour, en cas de déport d'un juge, l'Etat qui l'avait présenté dispose de deux mois pour proposer un nouveau candidat à ce poste. 
<div>Cet article tiré de la presse russe n'engage pas la responsabilité de RIA Novosti. </div><br clear="all" /></div></div></div><br />]]>
    </content>
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    <title>Un ancien Premier ministre russe témoigne du caractère politique des procès contre Khodorkovski</title>
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    <id>tag:www.robertamsterdam.com,2009:/france//7.19508</id>

    <published>2009-07-23T13:27:06Z</published>
    <updated>2009-07-23T13:31:16Z</updated>

    <summary><![CDATA[Courrier International reprenait hier 22 juillet une interview au Financial Times de l'ancien Premier ministre russe Mikhaïl Kassianov (2000-2004), qui&nbsp;a renforcé la thèse du procès politique. Kassianov a rapporté les déclarations que lui aurait faites en privé Vladimir Poutine en...]]></summary>
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    <content type="html" xml:lang="en-us" xml:base="http://www.robertamsterdam.com/france/">
        <![CDATA[<p><strong><a href="http://www.courrierinternational.com/breve/2009/07/22/un-ancien-premier-ministre-russe-temoigne-contre-poutine"><span class="yshortcuts" id="lw_1248353057_1" style="BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; CURSOR: hand; BORDER-BOTTOM: #0066cc 1px dashed">Courrier International</span> </a>reprenait hier 22 juillet une interview au Financial Times de l'ancien Premier ministre russe Mikhaïl Kassianov (2000-2004), qui&nbsp;a renforcé la thèse du procès politique. Kassianov a rapporté les déclarations que lui aurait faites en privé Vladimir Poutine en 2003. Le président d'alors expliquait les raisons des poursuites engagées contre le patron de Ioukos&nbsp;: il reprochait à Khodorkovski d'avoir financé sans son autorisation le Parti communiste de Russie, la principale force d'opposition, alors que les élections législatives approchaient. Kassianov avait déjà rapporté cette confidence dans le cadre du premier procès Ioukos.</strong></p>
<p><strong>&nbsp;<img class="mt-image-center" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 20px; TEXT-ALIGN: center" height="225" alt="kasyanov072009.jpg" src="http://www.robertamsterdam.com/france/assets_c/2009/07/kasyanov072009-thumb-300x225.jpg" width="300" /></strong>Le 30 juin dernier, son témoignage a aussi été transmis à la Cour européenne des droits de l'homme, qui a récemment déclaré recevable l'action intentée par Khodorkovski contre les autorités russes. Le Parti communiste nie avoir reçu des financements de Ioukos, rapporte Vedomosti. Mais le journal financier moscovite rappelle que plusieurs hauts cadres de Ioukos ont été élus à la Douma en 2003 sur des listes communistes. </p>]]>
        
    </content>
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    <title>N&apos;oublions pas l&apos;assassinat de Natalia Estemirova ! Par André Glucksmann</title>
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    <published>2009-07-23T13:15:59Z</published>
    <updated>2009-07-23T13:25:23Z</updated>

    <summary><![CDATA[Dans l'édition du quotidien Le Monde datée du 23 juillet André Glucksmann, le philosophe et essayiste,&nbsp;rappelle que nul ne devrait être surpris par les meurtres sauvages des représentants des droit de l'homme russes en Tchétchénie. Il&nbsp;dénonce la faiblesse des réactions...]]></summary>
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    <content type="html" xml:lang="en-us" xml:base="http://www.robertamsterdam.com/france/">
        <![CDATA[<div><strong>Dans l'édition du quotidien <a href="http://www.lemonde.fr/archives/article/2009/07/22/n-oublions-pas-l-assassinat-de-natalia-estemirova-par-andre-glucksmann_1221516_0.html">Le Monde </a>datée du 23 juillet André Glucksmann, le philosophe et essayiste,&nbsp;rappelle que nul ne devrait être surpris par les meurtres sauvages des représentants des droit de l'homme russes en Tchétchénie. Il&nbsp;dénonce la faiblesse des réactions des diplomates, des chancelleries et des ministres des affaires étrangères occidentaux qui, par leur volonté de ne pas mettre en péril le "business as usual" valident par défaut les choix inacceptables des dirigeants du <span class="yshortcuts" id="lw_1248353057_1" style="BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; CURSOR: hand; BORDER-BOTTOM: medium none">Kremlin</span>. Dans ce texte très fort et d'une grande virulence contre Kadyrov, mais aussi Poutine, et d'une grande ironie concernant Medvedev et le comportement des démocraties occidentales, Glucksmann rend hommage à Natacha Estemirova, nouvelle martyre de la vérité, abattue pour les mêmes motifs que la journaliste Anna Politkovskaïa: la recherche de la vérité et l'exigence de la justice.</strong></div>
<div><strong></strong>&nbsp;</div>
<div><strong><img class="mt-image-center" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 20px; TEXT-ALIGN: center" height="369" alt="estemirova-thumb-400x184.jpg" src="http://www.robertamsterdam.com/france/assets_c/2009/07/estemirova-thumb-400x184-thumb-400x369.jpg" width="400" /></strong></div>
<div>Vous savez tout. Depuis longtemps. Il n'y a aucun mystère. Natalia Estemirova a été supprimée parce qu'elle combattait le mensonge et l'obscurité d'Etat, parce qu'elle parlait trop, parce qu'elle enquêtait trop précisément, parce qu'elle mettait en cause les commanditaires des crimes quotidiens en Tchétchénie, le dictateur Kadyrov, les services secrets de l'armée russe, les diverses mafias lâchées la bride sur le cou, et leurs patrons au Kremlin.</div>]]>
        <![CDATA[Les enlèvements extrajudiciaires exécutés par des hommes cagoulés, les maisons des civils incendiées en "punition", avec parfois leurs habitants bloqués sciemment à l'intérieur, les prises d'otages que les services publics rendent en vie ou en morceaux contre dollars, les femmes violées devant leur mari. 
<p>Vous savez tout. Rien de neuf dans le martyre tchétchène depuis la première guerre déclenchée par Moscou en 1994. Rien de neuf, sauf que la victoire russe a été déclarée, que la paix poutinienne règne et que la terreur continue.</p>
<p>Rien de neuf. Devant le cadavre de Natalia Estemirova, je trouve désespérément les mêmes mots et les mêmes pensées, les mêmes émotions et les mêmes larmes qu'à la mort de mon amie Anna Politkovskaïa. Laquelle m'avait présentée son amie, me demandant de la soutenir pour le prix Sakharov (elle reçut la médaille Schuman). Elles se connaissaient depuis la première guerre, toutes deux intrépides partirent à la recherche de la vérité sur un massacre de longue durée, qui a fait disparaître un civil sur cinq. Toutes deux, cassandres de notre temps, prêchaient dans le désert, prévoyant que le chaos s'étendrait au Caucase (nous y sommes) et que les règlements de comptes mafieux et officiels gagneraient la Russie même (nous y sommes).</p>
<p>La Tchétchénie ? Une poussière d'empire, mais un cas d'école pour l'humanité : un million d'habitants avant-guerre, 200 000 morts, 40 000 enfants tués (et combien d'orphelins ?), une capitale rasée, villes et villages réduits en cendres. Et après ? L'éducation par la peur et la corruption, ou comment réduire le peuple au silence. Pas seulement les Tchétchènes, mais les Russes et si possible nous, tranquilles citoyens des nations démocratiques. Les façades rutilantes des immeubles reconstruits à Grozny mentent.</p>
<p>Rien de neuf, à l'Ouest ; du côté de l'Europe paisible et encore prospère, on s'habitue. A l'Est, les assassinats se suivent, se ressemblent et soulèvent chez nous quelques indignations vite oubliées. Nous n'allons pas, bien sûr, faire la guerre - fût-elle froide - à la grande Russie, donc retournons vite au "business as usual". Ce type de conduite d'évitement provoque depuis longtemps la moquerie du couple dirigeant au Kremlin, qui ne se gène pas pour caricaturer publiquement nos représentants, et suscite l'ironie attristée des dissidents qui partagent notre goût de la liberté et de la démocratie.</p>
<p>Serguei Kovaliev, l'ami de Sakharov, demande à quoi servent les diplomates et les chancelleries si la seule alternative est soit la guerre, soit une définitive complaisance pour le règne des mafias et du despotisme ? A quoi servent les ministres des affaires étrangères s'ils s'avèrent incapables de prévoir des pressions économiques, culturelles ou diplomatiques susceptibles de civiliser quelque peu d'inquiétants voisins à nos frontières ?</p>
<p>Il y a pourtant quelque chose de nouveau. Après le meurtre toujours non élucidé d'Anna Politkovskaïa, Ramzam Kadyrov, le protégé de Poutine soupçonné d'en être le commanditaire, fit élever dans sa capitale une stèle de marbre noir à la gloire des journalistes et combattants des droits de l'homme <i>"assassinés pour leur liberté de parole"</i>. Non, vous ne rêvez pas.</p>
<p>Après le meurtre de Natalia Estemirova, il publia son indignation et s'érigea chef d'une enquête pour châtier les coupables. Medvedev itou. Le clou de cette farce et attrape fut atteint à Berlin : Angela Merkel réclama une enquête, Medvedev en promit une, puis la chancelière allemande et le président russe tombèrent dans les bras l'un de l'autre, se promettant une amitié industrielle indéfectible. Joli festival de contrats mirobolants, deux jours seulement après la découverte de Natalia, deux balles dans la nuque, au bord d'une autoroute.</p>
<p>Kadyrov sait punir, il y prend même du plaisir, dit-on. Punir qui ? Son premier "acte de justice" en dit long : il porte plainte contre Oleg Orlov, fondateur de Memorial avec Sakharov et compagnon de lutte de Natalia Estemirova. Oui, Medvedev, le "gentil" clone de Poutine, va diligenter une enquête pour cajoler le monde entier. A-t-il retrouvé les assassins d'Anna ? Ceux de Stanislav Markelov et d'Anastasia Barbourova ? Ceux de la multitude d'anonymes ? A-t-il livré à la Grande-Bretagne celui de d'Alexandre Litvinenko ? Non ! L'homme siège à la Douma et se gausse à la télé. Juré, il va faire son possible, lui qui vient de promouvoir la chasse aux <i>"antipatriotes"</i>, entendez ceux qui étudient les crimes de Staline durant la deuxième guerre mondiale, avant, après.</p>
<p>Orwell a découvert la novlangue moderne : <i>"La guerre c'est la paix, la servitude c'est la liberté"</i>. Il tenait ces paradoxes pour le propre de la propagande totalitaire. Etrange progrès : les démocraties s'appliquent désormais à ne pas rester en retard d'une hypocrisie.</p>
<p>Le 17 juillet, une camionnette jaune transporta le corps de Natalia, entourée de ses amis, les meilleurs, les plus courageux et les plus audacieux de Grozny. Elle remonta lentement l'avenue Poutine, ces "Champs-Elysées" de la capitale reconstruits et baptisés du nom de son bourreau. Cette "avenue Poutine" que jamais Natacha n'emprunta de son vivant, refusant l'injure cynique faite à son peuple décimé contraint de boire la servitude jusqu'à la lie.</p>
<p>A Moscou, rendant hommage à Natacha, nouvelle martyre de la vérité, aux côtés des esprits libres de Memorial, il y avait l'infatigable Lioudmila Alexeevna, 82 ans, figure de la dissidence antisoviétique. A Paris, lors d'une brève cérémonie à la fontaine Saint-Michel, j'ai serré dans mes bras Natalia Gorbanevskaïa, la poétesse qui manifesta, son bébé dans les bras, sur la place Rouge en août 1968 contre les tanks russes qui écrasaient Prague insurgée. Elle écopa de l'asile psychiatrique.</p>
<p>Inébranlables femmes flammes, vous êtes plus déterminées que la sauvagerie d'en face, plus fortes que nos recroquevillements. Vous sauvez la fierté des peuples caucasiens, la dignité de la culture russe qui fut toujours de résistance et si notre humanité trouve un visage, c'est le vôtre. Anna et Natacha, merci.</p>]]>
    </content>
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    <title>Natalia Estemirova ou la mort à petit feu des droits de l&apos;homme en Tchétchénie</title>
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    <published>2009-07-18T13:21:44Z</published>
    <updated>2009-07-18T13:31:46Z</updated>

    <summary><![CDATA[Le quotidien Le Monde&nbsp;rapporte dans l'article datée du 16 juillet&nbsp;sur le&nbsp;meurtre de Natalia Estemirova, la journaliste de formation et militante des droits de l'Homme.&nbsp;Arrivée lors de la seconde guerre de Tchétchénie (1999-2000), elle n'avait cessé, depuis, d'enquêter sur les abus...]]></summary>
    <author>
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    <content type="html" xml:lang="en-us" xml:base="http://www.robertamsterdam.com/france/">
        <![CDATA[<p>Le quotidien <a href="http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/07/16/natalia-estemirova-ou-la-mort-a-petit-feu-des-droits-de-l-homme-en-tchetchenie_1219634_3214.html#ens_id=1219226">Le Monde</a>&nbsp;rapporte dans l'article datée du 16 juillet&nbsp;sur le&nbsp;meurtre de Na<span class="mark" id="misspell-1">talia</span> <span class="mark" id="misspell-2">Estemirova</span>, la journaliste de formation et militante des droits de <span class="mark" id="misspell-3">l'Homme</span>.&nbsp;Arrivée lors de la seconde guerre de Tchétchénie (1999-2000), elle n'avait cessé, depuis, d'enquêter sur les abus et violations des droits de l'homme et sur les conditions des femmes, victimes de meurtres commis en toute impunité.</p>
<p><span class="dropcap"><img class="mt-image-center" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 20px; TEXT-ALIGN: center" height="178" alt="estemirova071609.jpg" src="http://www.robertamsterdam.com/france/assets_c/2009/07/estemirova071609-thumb-310x178.jpg" width="310" /></span><span class="dropcap">T</span>out le monde savait qu'elle était menacée, elle la première." Pour Anne Le Huérou, chargée de mission à la Fédération internationale des droits de l'homme, comme pour la plupart des connaisseurs de la situation en Tchétchénie, le meurtre, mercredi 15 juillet, de Natalia Estemirova n'est pas une surprise.</p>]]>
        <![CDATA[<div>
<div>Son travail et sa volonté inébranlable de dénoncer les exactions commises en Tchétchénie depuis 2000 avaient fini par faire d'elle la femme à abattre dans la région. Journaliste de formation, cette militante de 50 ans sillonnait sans relâche la Tchétchénie pour traquer les violations des droits de l'homme. Principale responsable de l'ONG russe Memorial dans cette république, elle détenait beaucoup d'informations, travaillait avec des avocats, des journalistes russes ou étrangers qui trouvaient en elle une interlocutrice sérieuse, fiable et expérimentée.</div>
<div><em>"Les gens de la région eux-mêmes s'adressaient directement à elle, ils se confiaient à elle",</em> raconte <span class="yshortcuts" id="lw_1247923080_4">Shakhman Akboulatov</span>, du bureau de Memorial à <span class="yshortcuts" id="lw_1247923080_5" style="CURSOR: hand; BORDER-BOTTOM: #0066cc 1px dashed">Grozny</span>, la capitale de la Tchétchénie. Une chose peu courante dans cette région, où le mutisme est plutôt de mise. <em>"Grâce à son sérieux, son écoute et sa gentillesse, elle avait réussi à gagner la confiance des gens"</em>, ajoute-t-il. <em>"Elle était l'une des plus expérimentées à travailler dans cette région"</em>, renchérit M<sup>me</sup> Le Huérou.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>"RAMZAN KADYROV A MIS EN PLACE UNE VÉRITABLE TERREUR D'ETAT"</strong></div>
<div><strong></strong>&nbsp;</div>
<div>Car Natalia Estemirova exerçait en Tchétchénie depuis presque dix ans. Arrivée lors de la seconde guerre de Tchétchénie (1999-2000), elle n'avait cessé, depuis, d'enquêter sur les abus et violations des droits de l'homme et sur les conditions des femmes, victimes de meurtres commis en toute impunité. Relativement protégée par son statut au début de la guerre, elle était de plus en plus menacée depuis que les chars russes avaient quitté Grozny pour laisser la région entre les mains toutes-puissantes de <span class="yshortcuts" id="lw_1247923080_6">Ramzan Kadyrov</span>, président de la Tchétchénie. <em>"Ramzan Kadyrov a alors mis en place une véritable terreur d'Etat, un règne de la peur"</em>, explique M<sup>me</sup> Le Huérou.</div>
<div>Ces derniers mois, ses conditions de travail étaient devenues de plus en plus difficiles. La dénonciation de trop, selon Anne Le Huérou, fut celle d'une exécution publique d'un présumé combattant tchétchène. <em>"Elle gênait de plus en plus. Elle avait reçu des menaces directes de Ramzan Kadyrov, car son travail l'empêchait de faire croire que tout se passait bien en Tchétchénie, que le calme et la prospérité étaient revenus. Si M. Kadyrov n'est pas directement responsable de ce meurtre, il en a en tout cas clairement à l'avance absous les auteurs. Et les autorités russes ont accepté cela sur leur sol, elles ont laissé faire, elles en portent la responsabilité"</em>, accuse M<sup>me</sup> Le Huérou.</div>
<div>Car si <span class="yshortcuts" id="lw_1247923080_7">Dmitri Medvedev</span>, le président de la Russie, a <em>"fait part de son indignation devant ce meurtre"</em> et a, surtout, reconnu que <em>"ce meurtre prémédité </em>[était]<em> lié à l'activité professionnelle de Natalia Estemirova"</em>, pour Memorial, les autorités russes sont au moins complices de ce crime. Une enquête a été ouverte mais, selon Anne Le Huérou, <em>"une enquête telle que celle qui a suivi le meurtre d'<span class="yshortcuts" id="lw_1247923080_8">Anna Politkovskaïa</span> en 2006 est à craindre"</em>. C'est-à-dire une investigation qui aboutirait dans le meilleur des cas à la mise en cause de seconds couteaux mais non des auteurs principaux ni des commanditaires.</div>
<div><strong>"NOUS N'ABANDONNONS PAS"</strong></div>
<div>Dans cette région où, comme le note l'association <font color="#003366"><span class="yshortcuts" id="lw_1247923080_9">Human Rights Watch</span></font><em>,"les enlèvements sont encore une pratique courante pour se débarrasser de ceux qui critiquent le pouvoir"</em>,&nbsp;défendre les droits de l'homme relève de plus en plus d'une mission quasi impossible. L'assassinat de Natalia Estemirova est le dernier d'une longue série de meurtres <em>"punitifs".</em></div>
<div><em>"Beaucoup de défenseurs des droits de l'Homme comparent le régime de Kadyrov aux années 1936-1938, lors de la pire période de la terreur stalinienne. Il semble que désormais, le seul choix restant soit de se rallier à Ramzan Kadyrov"</em>, déplore Anne Le Huérou. A l'antenne de Grozny de l'ONG Mémorial, on veut garder encore un peu d'espoir. <em>"Nous n'abandonnons pas. Nous resterons prudents, mais nous allons continuer notre travail"</em>, assure M. Akboulatov.</div></div>]]>
    </content>
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    <title>Devant Obama, les opposants russes dénoncent la «censure»</title>
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    <published>2009-07-08T13:03:05Z</published>
    <updated>2009-07-08T13:33:54Z</updated>

    <summary><![CDATA[Fabrice&nbsp;Nodé-Langlois, le correspondant du quotidien le Figaro à Moscou,&nbsp;évoque aujourd'hui 8 juillet la rencontre hier entre le président américain Barack Obama et les défenseurs des droits de l'homme russes, réunis pour un forum à l'hôtel Métropole.&nbsp; Elena Loukianova, une des...]]></summary>
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    <content type="html" xml:lang="en-us" xml:base="http://www.robertamsterdam.com/france/">
        <![CDATA[<p><span class="sign"><strong>Fabrice&nbsp;Nodé-Langlois, le correspondant du quotidien <a href="http://www.lefigaro.fr/international/2009/07/08/01003-20090708ARTFIG00312-devant-obama-les-opposants-russes-denoncentla-censure-.php">le Figaro </a>à <span class="yshortcuts" id="lw_1247057991_0" style="CURSOR: hand; BORDER-BOTTOM: #0066cc 1px dashed">Moscou</span>,&nbsp;évoque aujourd'hui 8 juillet la rencontre hier entre le président américain Barack Obama et les défenseurs des droits de l'homme russes, réunis pour un forum à l'hôtel Métropole.&nbsp; Elena Loukianova, une des avocats de Mikhaïl Khodorkovski, l'ancien patron du groupe pétrolier Ioukos, incarcéré depuis près de six ans, était aussi du petit cercle. <img class="mt-image-center" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 20px; TEXT-ALIGN: center" height="225" alt="mikhail-khodorkovsky.jpg" src="http://www.robertamsterdam.com/france/assets_c/2009/07/mikhail-khodorkovsky-thumb-295x225.jpg" width="295" /></strong></span><span class="sign"><strong></strong></span><span class="sign"></span></p>
<p><span class="sign">Le programme n'a cessé d'évoluer jusqu'au dernier moment, mais, finalement, Barack Obama a bien rencontré hier des défenseurs des droits de l'homme réunis pour un forum à l'hôtel Métropole, et, à quelques centaines de pas, des opposants, à l'hôtel Ritz Carlton où résidait le président américain. Et sans être accompagné de Dmitri Medvedev, ce qui aurait rendu l'échange plus formel, comme le craignaient les adversaires du régime.</span></p>]]>
        <![CDATA[<div>
<div>Un opposant a été interpellé par la police alors qu'il s'approchait du Ritz Carlton. Il n'en est pas à son coup d'essai. Le jeune Roman Dobrokhotov, leader du mouvement Nou s, qui avait osé interrompre Dmitri Medvedev lors d'un discours officiel au <span class="yshortcuts" id="lw_1247057991_5" style="BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; CURSOR: hand; BORDER-BOTTOM: #0066cc 1px dashed">Kremlin</span> l'an dernier, a été rapidement relâché. Deux autres militants, du mouvement Solidarité de<font color="#000000"> <span class="yshortcuts" id="lw_1247057991_6">Garry Kasparov</span>, ont été arrêtés. L'un d'eux portait une pancarte indiquant&nbsp;: «On ne peut pas redémarrer les relations avec les vieux KGBistes.» L'ancien champion du monde d'échecs Kasparov, devenu l'adversaire de Vladimir Poutine le plus médiatisé en Occident, bien que très marginal sur l'échiquier politique, a participé à la rencontre, tout comme le chef du parti communiste, Guennadi Ziouganov, qui siège au Parlement. </font></div>
<div><font color="#000000">Elena Loukianova était aussi du petit cercle. Elle est un des avocats de Mikhaïl Khodorkovski, l'ancien patron du groupe pétrolier Ioukos, incarcéré depuis près de six ans, qui comparaît en ce moment pour son <span class="yshortcuts" id="lw_1247057991_7">second procès</span>, pour blanchiment. Boris Nemtsov, coprésident du récent mouvement Solidarité, s'est réjoui de l'échange «libre» avec le président Obama. «Pour le pouvoir américain, les valeurs de base, c'est la liberté de parole et la démocratie, a-t-il résumé. Pour le nôtre, c'e st la censure et le monopole du pouvoir.»</font></div><br /></div>]]>
    </content>
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    <title>La Russie entre réforme et illusion démocratique</title>
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    <published>2009-07-07T13:32:40Z</published>
    <updated>2009-07-07T13:38:38Z</updated>

    <summary>Dans l&apos;édition d&apos;hier du Figaro le journaliste Fabrice Nodé-Langlois analyse le conflit entre les gestes de détente du président Medvedev qui dans son discours d&apos;investiture plaida pour le respect «des droits de l&apos;homme et des libertés», et un recul persistant...</summary>
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    </author>
    
    
    <content type="html" xml:lang="en-us" xml:base="http://www.robertamsterdam.com/france/">
        <![CDATA[<div><strong>Dans l'édition d'hier du<a href="http://www.lefigaro.fr/international/2009/07/06/01003-20090706ARTFIG00324-la-russie-entre-reforme-et-illusion-democratique-.php"> Figaro</a> le journaliste <span class="sign"><span class="mark" id="misspell-0">Fabrice</span> <span class="mark" id="misspell-1">Nodé-Langlois</span> analyse le conflit entre les gestes de détente du président <span class="mark" id="misspell-3">Medvedev</span> qui dans son discours d'investiture plaida pour le respect «des droits de l'homme et des libertés», et un recul persistant des libertés en <span class="mark" id="misspell-4">Russie</span>. Sans même parler des exactions qui se poursuivent dans le <span class="mark" id="misspell-5">Caucase</span> russe sur fond de résurgence du terrorisme, la justice reste aux ordres comme vient de le pointer un rapport du Conseil de <span class="mark" id="misspell-6">l'Europe</span>. Affaire emblématique entre toutes, celle de <span class="mark" id="misspell-7">l'ex-magnat</span> du pétrole <font color="#000000"><span class="mark" id="misspell-8">Mikhaïl</span> <span class="mark" id="misspell-9">Khodorkovski</span></font> condamné en 2005 à huit ans de travaux forcés pour fraude fiscale.</span></strong></div>
<div><strong><span class="sign"></span></strong>&nbsp;</div>
<div><strong><span class="sign"><img class="mt-image-center" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 20px; TEXT-ALIGN: center" height="201" alt="medved070509.jpg" src="http://www.robertamsterdam.com/france/assets_c/2009/07/medved070509-thumb-310x201.jpg" width="310" /></span></strong><span class="sign">Ils sont nombreux à avoir fait, dernièrement, le voyage de Washington. Lioudmila Alexeïeva, la doyenne des militants russes des droits de l'homme, Alexandre Verkhovsky, le directeur du centre Sova qui recense les crimes racistes en Russie, ou encore Vladimir Rijkov, ex-député de l'opposition libérale apprécié des chancelleries occidentales.</span></div>]]>
        <![CDATA[Tous ont eu des contacts avec l'Administration Obama pour la sensibiliser aux atteintes aux libertés et rechercher un soutien à l'occasion de la visite du président américain à Moscou. Autant de voyages de nature à alimenter le discours récurrent et indémodable des autorités sur les ONG «à la solde de l'étranger».
<p>Ces opposants au régime de Poutine espéraient un moment fort avec Barack Obama. Finalement, aux dernières nouvelles (lesquelles restent incertaines pour des motifs de sécurité), le président américain devrait les rencontrer mardi, mais flanqué de son homologue Dmitri Medvedev. Lev Ponomariov redoute une visite protocolaire. Ce vétéran des droits de l'homme avait été agressé en mars dernier, et son sort fut évoqué par Barack Obama lors de sa première rencontre avec Dmitri Medvedev, à Londres.</p>
<p>
<h3>Une loi contre la corruption</h3>
<p></p>
<p>La rencontre annoncée du président russe avec certains de ses plus farouches opposants participe d'une politique d'ouverture menée à petits pas, mais conforme à la ligne annoncée le 7&nbsp;mai 2008. Dès la première phrase de son discours d'investiture, l'ancien prof de droit Medvedev plaida pour le respect «des droits de l'homme et des libertés». Dernièrement, les signes d'une libéralisation politique se sont multipliés.</p>
<p>Medvedev vient ainsi de proposer d'assouplir une loi adoptée sous la présidence de son mentor Poutine qui étranglait les ONG sous la paperasse. La Douma a adopté vendredi une loi contre la corruption qui s'ajoute à l'obligation pour les fonctionnaires de désormais déclarer leurs revenus. Quelques jours avant, un hiérarque du parquet a été condamné à neuf ans de prison pour avoir accepté un pot-de-vin. </p>
<p>Vendredi dernier toujours, le parquet général a surpris en annonçant que l'enquête sur le meurtre du journaliste Paul Klebnikov, abattu à Moscou en 2004, était finalement rouverte, juste après en avoir prononcé la clôture. La famille de Klebnikov, qui avait la nationalité américaine, venait d'en appeler à Barack Obama pour que ce crime soit enfin résolu.</p>
<p>En janvier, Dmitri Medvedev avait accordé une interview à <i>Novaïa Gazeta</i>, le journal de feu Anna Politkovskaïa, pour faire part de sa compassion pour la famille de l'avocat Markelov et de la jeune journaliste Babourova abattus quelques jours plus tôt. Un registre tout à fait étranger à Vladimir Poutine.</p>
<p>Autre geste de détente récent, le jeune président (43 ans) a reçu les dirigeants de plusieurs partis d'opposition non représentés au Parlement dont Iabloko. «Le président a invité des représentants de notre parti à participer à une commission sur la modernisation de l'économie et sur la corruption», se félicite Sergueï Mitrokhine, le chef de Iabloko. «Mais c'est aussi de la com'» , dénonce-t-il en énonçant les représailles (arrestations arbitraires, élection annulée) exercées sur plusieurs militants de Iabloko en province.</p>
<p>Pour l'ex-député Rijkov aussi, c'est de la démocratie Potemkine. «Il n'y a pas de tandem, mais toujours un système à une seule tête», celle de Poutine, assène-t-il. Dressant le bilan d'un an de présidence Medvedev, Amnesty International a pointé un recul des libertés. Sans même parler des exactions qui se poursuivent dans le Caucase russe sur fond de résurgence du terrorisme (dix policiers ont été tués samedi en Ingouchie, voisine de la Tchétchénie), la justice reste aux ordres comme vient de le pointer un rapport du Conseil de l'Europe.</p>
<p>Affaire emblématique entre toutes, celle de l'ex-magnat du pétrole Mikhaïl Khodorkovski condamné en 2005 à huit ans de travaux forcés pour fraude fiscale. Son deuxième procès, en cours, est une aberration juridique, clame même un responsable patronal proche de Medvedev. Des sénateurs américains viennent de condamner cette procédure «politiquement motivée» dans une résolution qui rappelle celle, soumise en novembre&nbsp;2005, par un jeune sénateur nommé... Barack Obama. Mikhaïl Khodorkovski n'obtiendra pas de mesures de clémence s'il ne reconnaît pas sa culpabilité, a répété Dmitri Medvedev dans un entretien publié dimanche par la presse italienne.</p>
<p>
<h3>Cauchemar judiciaire</h3>
<p></p>
<p>Pour un Khodorkovski célèbre en Occident, combien d'anonymes sont confrontés aux abus de pouvoir&nbsp;? Tels Ilona et son mari Olivier, un Français, qui, à en croire leur témoignage documenté, sont plongés depuis deux ans dans un cauchemar judiciaire face à un voisin violent, un petit potentat régnant sur un lotissement de datchas, des policiers et des juges corrompus, pour une simple querelle de voisinage.</p>
<p>«J'espère que Medvedev aura honte devant Obama», ose Vladimir Ionov. Ce militant du mouvement Solidarité de Garry Kasparov rencontré il y a quelques jours à une manifestation montre une blessure au poignet. «Des traces de menottes». Vladimir a été interpellé quelques heures le 26&nbsp;juin pour avoir porté devant le tribunal où est jugé Khodorkovski un T-shirt souhaitant bon anniversaire au prévenu. Amer, Sergueï Mitrokhine de Iabloko conclut&nbsp;: «Je pense qu'après le départ d'Obama, rien n'aura changé.»</p>]]>
    </content>
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    <title>Une visite en plein procès Khodorkovski</title>
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    <published>2009-07-07T11:52:50Z</published>
    <updated>2009-07-07T11:59:40Z</updated>

    <summary><![CDATA[Dans l'édition de&nbsp;Libération&nbsp;datée d'hier, Emmanuel Guillemain d'Echon rapproche la visite d'Obama du second procès Khodorkovski. Boris Akounine, l'écrivain de polars, qui entre autres personnalités influentes assiste aux audiences, compare l'importance du procès de Khodorkovski pour la Russie au procès Dreyfus&nbsp;pour...]]></summary>
    <author>
        <name>Editor</name>
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    </author>
    
    
    <content type="html" xml:lang="en-us" xml:base="http://www.robertamsterdam.com/france/">
        <![CDATA[<p><strong>Dans l'édition de<a href="http://www.liberation.fr/monde/0101578059-une-visite-en-plein-proces-khodorkovski">&nbsp;Libération</a>&nbsp;datée d'hier, Emmanuel Guillemain d'Echon rapproche la visite d'Obama du second procès Khodorkovski. Boris Akounine, l'écrivain de polars, qui entre autres personnalités influentes assiste aux audiences, compare l'importance du procès de Khodorkovski pour la Russie au procès Dreyfus&nbsp;pour l'histoire de la démocratie&nbsp;en&nbsp;<span class="yshortcuts" id="lw_1246967523_0" style="BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; CURSOR: hand; BORDER-BOTTOM: #0066cc 1px dashed">France</span>.</strong></p>
<p><strong><img class="mt-image-center" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 20px; TEXT-ALIGN: center" height="164" alt="Khodorkovsky_460x370.jpg" src="http://www.robertamsterdam.com/france/assets_c/2009/07/Khodorkovsky_460x370-thumb-260x164.jpg" width="260" /></strong>Défenseurs des droits de l'homme, opposants et autres personnes publiques fustigent l'absurdité judiciaire qui entoure le deuxième procès de&nbsp;l'ancien magnat du pétrole, Mikhaïl Khodorkovski, ouvert en mars à Moscou. Une affaire que ne manqueront certainement pas de soulever les ONG qui rencontreront le président Obama lors de sa première visite en Russie. Le président russe a d'ores et déjà mis la barre très haut. L'ancien oligarque ne sera gracié que s'il avoue sa culpabilité, a-t-il dit à des médias italiens en comparant l'affaire à celle de Bernard Madoff.</p>]]>
        <![CDATA[<div><strong>Affaire Dreyfus.</strong></div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Le prix Nobel de physique Vitali Guinzbourg ou l'écrivain de polars Boris Akounine, entre autres personnalités influentes, sont allés assister aux audiences. Déj à condamné en 2005 pour fraude et évasion fiscale à huit ans de prison, Khodorkovski fait face à de nouvelles charges de détournement et revente illégale de pétrole qui pourraient prolonger sa détention de quelque vingt-deux ans supplémentaires.<em> «Ce sont des événements d'une importance énorme pour la Russie. Comme en son temps le procès Dreyfus en France»,</em> a confié à Libération Boris Akounine, décrivant de manière presque manichéenne l'opposition entre <em>«l'absolue supériorité spirituelle et intellectuelle»</em> de l'accusé et <em>«la rudesse, la nullité et l'impuissance»</em> de l'accusation. <em>«Derrière l'agressivité de façade des procureurs, on sent qu'ils ne sont pas rassurés. Ils ne savent pas comment tout ça finira pour eux. Si la hiérarchie décide de changer d'orientation politique, alors ces petits exécutants se retrouveront dans le rôle du bouc émissaire.»</em> Le juge, en revanche, <em>«essaie pour l'instant de se comporter de façon neutre»&nbsp;: «Je n'aimerais pas être à sa place. Cet homme s'est retrouvé contre son gré dans la peau d'un personnage historique. En tant que professionnel, il ne peut pas ne pas voir l'absurdité de l'accusation. Et il ne peut pas ne pas comprendre que le sort de la justice russe dépendra pour beaucoup de sa décision»,</em> conclut l'écrivain.</div>
<div>Dès le départ, la défense de Khodorkovski et de son associé <span class="yshortcuts" id="lw_1246967523_5" style="CURSOR: hand; BORDER-BOTTOM: #0066cc 1px dashed">Platon Lebedev</span>, assis à ses côtés sur le banc des accusés, a souligné l'incohérence des faits qui leur sont reprochés. <em>«Au moins, pour le premier procès, il y avait une certaine logique dans l'accusation. On pouvait ne pas être d'accord mais on pouvait la comprendre. Mais là, je ne comprends pas de quoi on l'accuse. Les procureurs lisent sans fin des documents dont on ne comprend pas le sujet ni l'utilité. Quel pétrole a-t-il volé, et à qui&nbsp;?»</em> s'interroge Sergueï Kovalev, dissident célèbre de l'époque soviétique, qui a également assisté au procès. Alors que Khodorkovski lui-même a méthodiquement démonté l'acte d'accusation, les procureurs ont reconnu eux-mêmes avoir laissé passer des <em>«erreurs techniques»</em> et des <em>«inexactitudes»,</em> portant parfois sur des sommes de trois millions de dollars - pas de quoi ajourner le procès pour autant, ont-ils estimé.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><strong>Persécution.</strong></div>
<div><strong>&nbsp;</strong></div>
<div>A la veille de la visite d'Obama, des sénateurs et des représentants du Congrès américain ont dénoncé ce qu'ils considèrent comme une <em>«persécution politique».</em> Quand il était sénateur, Obama avait proposé une motion similaire . Dans une interview publiée aujourd'hui dans le journal russe d'opposition <em>Novaïa Gazeta,</em> celui de la journaliste Anna Politkovskaïa, assassinée en 2006, le président américain a d'ailleurs estimé <em>«étrange que ces nouvelles accusations, qui ressemblent [à celles du premier procès], mais formulées autrement, doivent faire surface aujourd'hui, plusieurs années après que ces deux hommes eurent été emprisonnés»,</em> tout en estimant <em>«inopportun» de se mêler des affaires judiciaires russes...</em></div><br />]]>
    </content>
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    <title>Khodorkovski: Obama s&apos;exprime, les élus américains, allemands et italiens interviennent</title>
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    <published>2009-07-06T16:20:36Z</published>
    <updated>2009-07-06T16:43:29Z</updated>

    <summary>Le second procès de Mikhaïl Khodorkovski poursuit, jour après jour, son absurde parcours, provoquant des réactions et critiques toujours plus virulentes à travers le monde, et singulièrement en Allemagne, en Italie et aux Etats-Unis, où Barack Obama lui-même s&apos;est emparé...</summary>
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        <![CDATA[<p><strong>Le second procès de Mikhaïl Khodorkovski poursuit, jour après jour, son absurde parcours, provoquant des réactions et critiques toujours plus virulentes à travers le monde, et singulièrement en Allemagne, en Italie et <a href="http://fr.rian.ru/world/20090630/122161906.html">aux Etats-Unis</a>, où <a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/europe/20090706.OBS3196/obama_sinterroge_sur_les_nouvelles_accusations_contre_k.html">Barack Obama</a> lui-même s'est emparé du sujet, à l'occasion de sa première visite à Moscou aujourd'hui.<img class="mt-image-center" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 20px; TEXT-ALIGN: center" height="177" alt="656004.jpg" src="http://www.robertamsterdam.com/france/assets_c/2009/07/656004-thumb-230x177.jpg" width="230" /></strong></p>
<p>Des motions parlementaires déposées et votées dans ces trois pays stigmatisent la manière dont la justice russe s'emploie, sans même parfois respecter les apparences, à délivrer une parodie de procès, au cours duquel l'accusation prouve elle-même, séance après séance, l'inanité de son action. Les détails de chaque séance sont disponibles sur le site des avocats de la défense.</p>]]>
        <![CDATA[<div>Sur<a href="http://www.khodorkovskycenter.com/"> le site des avocats de la Défense </a>vous trouverez&nbsp;aussi la dernière Lettre Mensuelle d'Information, rédigée le 30 juin et qui concluait par un appel à Obama. Cet appel a été entendu, puisque le Président américain, en visite aujourd'hui à Moscou, s'exprime dans un magazine russe en s'interrogeant sur la nature des charges portées contre Mikhaïl Khodorkovski et Platon Lebedev, qui "ressemblent étrangement à un repackaging" des charges mises en avant lors du premier procès, "alors même que ces deux pesonnes, ayant effectué plus de la moitité de leur peine, étaient devenues libérables". Sans pour autant "s'ingérer dans les affaires intérieures" de la Russie, Barak Obama incite le Président Medvedev à poursuivre dans la voie de la mise en place d'une institution judiciaire indépendante dans son pays. Ces déclarations ont notamment été reprises, aujourd'hui, dans le <a href="http://www.nytimes.com/2009/07/06/world/europe/06prexy.html">New-York Times</a> et l'International Herald Tribune .</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>En Allemagne, une résolution présentée par les Verts a été votée par les partis de gouvernement (CDU-CSU, SPD, libéraux), qui dénonce le second procès en cours et demande à la Chancellerie de tout mettre en oeuvre afin de pousser la Russie à établir un Etat de Droit. Par ailleurs, des élus et responsables politiques de tous les partis allemands se succèdent semaine après semaine à Moscou pour assister au procès et mieux le dénoncer.</div>]]>
    </content>
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    <title>Ioukos: des observateurs du procès Khodorkovski scandalisés par son iniquité</title>
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    <id>tag:www.robertamsterdam.com,2009:/france//7.19253</id>

    <published>2009-07-02T19:01:49Z</published>
    <updated>2009-07-02T19:20:35Z</updated>

    <summary><![CDATA[Romandie News&nbsp;a repris&nbsp;aujourd'hui 2 juillet une dépêche d'AFP annonçant que des militants d'ONG de défense des droits de l'Homme et d'autres personnalités ayant assisté à des audiences du nouveau procès de l'ex-magnat du pétrole Mikhaïl Khodorkovski se sont dits scandalisés...]]></summary>
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    <content type="html" xml:lang="en-us" xml:base="http://www.robertamsterdam.com/france/">
        <![CDATA[<p><strong><a href="http://www.romandie.com/ats/news/090702151218.mv2o81eo.asp">Romandie News&nbsp;</a>a repris&nbsp;aujourd'hui 2 juillet une dépêche d'AFP annonçant que des militants d'ONG de défense des droits de l'Homme et d'autres personnalités ayant assisté à des audiences du nouveau procès de l'ex-magnat du pétrole Mikhaïl Khodorkovski se sont dits scandalisés par son iniquité, exigeant son "arrêt immédiat".</strong><strong><img class="mt-image-center" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 20px; TEXT-ALIGN: center" height="188" alt="KhodorkovskyProtester.jpg" src="http://www.robertamsterdam.com/france/assets_c/2009/07/KhodorkovskyProtester-thumb-300x188.jpg" width="300" /></strong></p>
<p>"Les nouvelles accusations contre Khodorkovski et (son ancien associé Platon) Lebedev sont des chefs d'oeuvre d'absurdité juridique, un rappel de la manière stalinienne d'intimider la société : traîner vos victimes une deuxième fois en justice, avec des charges encore plus lourdes", notent-ils dans un texte commun rendu public lors d'une conférence de presse.</p>]]>
        <![CDATA[<p>"Nous sommes convaincus que le procès (...) qui a été transformé en honteuse parodie de la justice, doit être arrêté à l'initiative de l'Etat lui-même et les accusés immédiatement remis en liberté étant donné qu'ils ont déjà purgé plus de la moitié de leur première peine", ajoutent-ils.</p>
<p>Plusieurs dizaines de personnes ont assisté à des audiences à l'appel d'ONG russes, dont l'écrivain Boris Akounine, le Prix Nobel de physique Vitali Guinzbourg, l'ancien champion du monde d'échecs <span class="yshortcuts" id="lw_1246561227_4" style="BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; CURSOR: hand; BORDER-BOTTOM: medium none">Garry Kasparov</span> ou le dissident soviétique Sergueï Kovalev.</p>
<p>"Le caractère des falsifications, des fraudes, de l'incompétence de l'accusation et des procureurs est apparu très clairement. Ils truquent clairement l'essence même de la procédure judiciaire", a témoigné Lev Goudkov, directeur du centre d'analyse Levada.</p>
<p>Mikhaïl Khodorkovski et son ex-associé <span class="yshortcuts" id="lw_1246561227_5" style="CURSOR: hand; BORDER-BOTTOM: #0066cc 1px dashed">Platon Lebedev</span>, déjà condamnés en 2005 à huit ans de prison pour escroquerie à grande échelle et évasion fiscale, comparaissent de nouveau depuis le 3 mars et encourent chacun plus de vingt ans de prison pour détournement et revente illégale de pétrole.</p>
<p>&nbsp;</p>]]>
    </content>
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    <title>Le second procès Ioukos critiqué dans un rapport du Conseil de l&apos;Europe</title>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.robertamsterdam.com/france/2009/06/le-second-proces-ioukos-critique-dans-un-rapport-du-conseil-de-leurope.html" />
    <id>tag:www.robertamsterdam.com,2009:/france//7.19135</id>

    <published>2009-06-24T17:09:53Z</published>
    <updated>2009-06-24T17:19:53Z</updated>

    <summary><![CDATA[Le quotidien Le Monde a repris hier 23 juin une dépêche&nbsp;d'AFP&nbsp;annonçant qu'un rapport parlementaire présenté mardi au Conseil de l'Europe a critiqué les conditions du deuxième procès ouvert en mars contre l'ex-chef du groupe pétrolier russe Ioukos, Mikhaïl Khodorkovski. &nbsp;...]]></summary>
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    <content type="html" xml:lang="en-us" xml:base="http://www.robertamsterdam.com/france/">
        <![CDATA[<div><strong>Le quotidien Le Monde a repris hier 23 juin une dépêche&nbsp;d'AFP&nbsp;annonçant qu'un rapport parlementaire présenté mardi au Conseil de l'Europe a critiqué les conditions du deuxième procès ouvert en mars contre l'ex-chef du groupe pétrolier russe Ioukos, Mikhaïl Khodorkovski. </strong></div>
<div><strong></strong>&nbsp;</div>
<div><strong><img class="mt-image-center" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 20px; TEXT-ALIGN: center" height="208" alt="SGE_AZI52.jpg" src="http://www.robertamsterdam.com/france/assets_c/2009/06/SGE_AZI52-thumb-300x208.jpg" width="300" /></strong></div>
<div>Dans un rapport sur "l'utilisation abusive du système judiciaire répressif motivée par des considérations politiques", l'ex-ministre allemande de la Justice Sabine Leutheusser-Schnarrenberger, qui siège aujourd'hui comme députée libérale à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (<span class="yshortcuts" id="lw_1245863199_0">APCE</span>), critique l'ouverture de ce second procès contre l'ex-PDG du groupe Ioukos et son associé <span class="yshortcuts" id="lw_1245863199_1" style="BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; CURSOR: hand; BORDER-BOTTOM: medium none">Platon Lebedev</span>, alors qu'ils avaient déjà été condamnés en 2005 à huit ans de prison "pour les mêmes accusations". </div>]]>
        <![CDATA["Reconnus coupables de fraude et d'évasion fiscale dans le premier procès, ils sont maintenant accusés du détournement de la totalité du pétrole des trois filiales de production de Ioukos et d'avoir blanchi le produit de la vente", s'émeut-elle. <strong>"Ils ne sont pas poursuivis pour des faits nouveaux, au mépris de la règle +non bis in idem+ qui interdit de juger deux fois pour les mêmes accusations", souligne-t-elle dans son rapport</strong>. Elle évoque aussi le <strong>passage à tabac de Lev Ponomarev</strong>, militant des droits de l'homme et défenseur de M. Khodorkovski, brutalisé après avoir eu un entretien avec elle dans le cadre de sa mission en <span class="yshortcuts" id="lw_1245863199_2">Russie</span>. Le rapport, qui sera mis au vote des parlementaires à la session de septembre, dénonce aussi <strong>l'influence "écrasante" du procureur général en Russie et l'attitude "traditionnellement soumise" des juges</strong>. Le nombre de juges russes démis est relativement élevé et des avocats font l'objet de confiscations et aussi de pressions pour ne pas demander d'acquittement, observe en outre l'ancien ministre qui a examiné aussi la situation d'autres pays européens. <strong>Le 7 mai, la Cour européenne des droits de l'Homme a jugé "partiellement recevable" une plainte de Mikhaïl Khodorkovski</strong> pour les conditions inhumaines et dégradantes de sa détention de 2003 à 2005 et pendant son procès de 2004. L'ex chef de Ioukos s'était plaint aussi de la durée excessive de la détention préventive, ainsi que de diverses autres violations.]]>
    </content>
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    <title>Khodorkovski: le ministre allemand des affaires étrangères a rencontré l&apos;un de ses avocats à Moscou</title>
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    <id>tag:www.robertamsterdam.com,2009:/france//7.19005</id>

    <published>2009-06-16T08:32:14Z</published>
    <updated>2009-06-16T08:52:21Z</updated>

    <summary>Tandis que le second procès de Mikhaïl Khodorkovski et de Platon Lebedev suit son cours chaotique, marqué par un non-respect des droits de la défense à chacune de ses laborieuses étapes (lire le résumé quotidien des séances sur le site...</summary>
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    </author>
    
    
    <content type="html" xml:lang="en-us" xml:base="http://www.robertamsterdam.com/france/">
        <![CDATA[<p><strong>Tandis que le second procès de Mikhaïl Khodorkovski et de <span class="yshortcuts" id="lw_1245140458_0" style="BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; CURSOR: hand; BORDER-BOTTOM: #0066cc 1px dashed">Platon Lebedev</span> suit son cours chaotique, marqué par un non-respect des droits de la défense à chacune de ses laborieuses étapes (lire le résumé quotidien des séances sur</strong> <a href="http://www.khodorkovskycenter.com/news-resources/from-the-courtroom"><strong>le site des avocats</strong></a><strong>),</strong>&nbsp;<strong>les responsables allemands du plus haut niveau s'impliquent un peu plus dans cette affaire considérée comme un test ultime de la volonté et de la capacité du Président Dmitri Medvedev à mettre en oeuvre la réforme du système judiciaire russe et, plus généralement, à combattre le "nihilisme légal" ainsi qu'il l'avait annoncé.</strong></p>
<p><strong><img class="mt-image-center" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 20px; TEXT-ALIGN: center" height="186" alt="eng_russia_GBT_BM_B_764794g.jpg" src="http://www.robertamsterdam.com/france/assets_c/2009/06/eng_russia_GBT_BM_B_764794g-thumb-280x186.jpg" width="280" /></strong></p>
<p>Ainsi le vice-Chancelier et ministre allemand des Affaires Etrangères, SPD, M. Steinmeier s'est-il entretenu (à huis clos, mais en médiatisant l'annonce de sa rencontre) avec l'un des avocats de Mikhaïl Khodorkovski lors de son dernier déplacement à Moscou, mercredi dernier. Un geste visant aussi&nbsp;à montrer sa différence vis à vis de l'ex-Chancelier Schröder, aujourd'hui employé de Gazprom, alors que des élections générales disputées se profilent outre-Rhin.</p>]]>
        <![CDATA[<div>Dans le même temps, une résolution est en discussion au sein du Parlement allemand, visant à exiger du gouvernement de Berlin qu'il renforce sa vigilance à l'égard du procès en cours. Lancée à l'initiative des Verts, cette résolution a trouvé le soutien de la CDU, tandis que le SPD n'a pas encore pris position.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Conforté par ces soutiens internationaux, Mikhaïl Khodorkovski continue de donner de la voix, s'exprimant notamment dans l'hebdomadaire russe de référence Vlast. Dans un <a href="http://www.google.com/hostednews/ap/article/ALeqM5jzc8w-botYyhdaNpYDuIAZOxncNQD98R581G0">"Point de vue"</a> qui vient d'être publié, il exprime ses vues sur le réforme du système judiciaire russe, allant dans le sens des volontés affichées par le Président Medvedev -assurer l'indépendance du système judiciaire face au pouvoir exécutif et au pouvoir de l'argent de de la corruption-, tout en l'exhortant à mettre ces volontés en pratique, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Vous trouverez ci-joint les articles de la presse allemande (<span class="yshortcuts" id="lw_1245140458_2">Handelsblatt</span>, <span class="yshortcuts" id="lw_1245140458_3">Frankfurter Allgemeine</span> Zeintung, Spiegel <a href="http://www.robertamsterdam.com/france/Traductions%20en%20anglais%20des%20extraits%20de%20journaux%20allemands%2C%20juin%202009%5B1%5D.doc">Traductions en anglais des extraits de journaux allemands, juin 2009[1].doc</a> ) concernant la rencontre du Ministre Steinmeier.</div>
<div>&nbsp;</div>]]>
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